Les gamblers européens, c’est à dire les joueurs de loteries, de paris virtuels et de jeux de hasard, sont soumis à réglementation dans tous les états européens ou presque. Ceci est dû au fait que ces jeux apportent des revenus très importants aux états par le biais des monopoles sur les jeux et les paris d’argent et aussi, peut-être, pour protéger les joueurs des tout excès, au moins en théorie. C’est aussi une façon d’empêcher le crime organisé de s’implanter dans l’industrie des paris en ligne, comme cela a été le cas aux U.S.A.

Mais l’explosion du Web, y inclus dans le domaine des paris virtuels, a remélangé les cartes, pardonnez le jeu de mots...

En effet, les casinos traditionnels maintenaient une zone de chalandage relativement locale, où peu de joueurs se déplaçaient vers un site de jeu éloigné géographiquement. Mais la naissance d’une pléthore de sites de paris virtuels et de casino en ligne met le monopole des états en danger et concurrence une des principale source de gains des budget publiques.

La réaction des états a été très différente, selon les mentalités et les enjeux. Aussi, pour compliquer le tout, l’Union Européenne a pris des dispositions plutôt libérales qui font grincer les dents de certains pays (l’Italie et la France en tête), qui ne comptent pas se rendre sans se battre pour conquérir leur part du gâteau des paris virtuels européens. A suivre...